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...


Je me réveillais et ne sentis rien autour de ma taille.
_Stéphane ?
Un silence insupportable se fit entendre dans mes oreilles.
_Stéphaaaaane. Je continué à crier son prénom en cherchant partout dans la cave. J'entendis une voix grave.
_Qui est là ?! Criai-je.
Je m'approcha de la grosse voix et tendit mon oreille même si je ne savais qui s'était.
"Si tu veux revoir ton petit copain et ta copine, tu fera tout ce que je te dit" Il n'eu plus bruit pendant un moment, comme s'il attendait une réponse. En tournant la tête, je vis un cassetophone par terre.
"T'as réfléchis ?" Une autre coupure. "Alors, prend le cassetophone" je pris l'objet. "Montes les escaliers, ici tu trouveras une petite clef, prend là et ouvre la porte" Je monta les escaliers, pris la clef, la tourna dans la serrure. En ouvrant la porte, je découvris un homme cagoulé et BAM.............



Je commençais à ouvrir les yeux avec un super mal de crâne, une personne me présenta un verre sous le nez.
_Bois.
_Arrêtez de crier, qui êtes vous, ou est Stéphane, Léa et... Je tomba par terre comme si quelqu'un m'avais poussé.
_Ooooh Réveilles-toi petite, tu n'as rien à craindre. C'est un doliprane pour ta tête.
Je pris le verre et bu le contenu qu'il y avait dedans.
_Je m'appelle Charles, t'as rien à craindre, je suis ici pour te garder, au cas où que tu aimerais t'échaper.
_HEIN!!!
_Cries pas comme ça tu vas réveiller tout le monde.
_Je ne comprend rien, pouvez-vous m'expliquer ce qui se passe et...et... où sont Stéphane et Léa ?
_En sécurité.
_Où ça, je veux les voir ?
_Tu ne peux pas.
_Pou...pourquoi et où suis-je.
C'était un drôle d'endroit avec des étagères vides, des miroirs cassés et le lit penché un peu vers la droite.
_En sécurité.
_Vous appelez ça être en sécurité!!!
_Chuut.
_Quoi chut, ça fait quoi si je crie encore, je vais réveiller qui ?
Une trappe s'ouvrit à côté  de Charle.
_Tu peux arrêté de crier, on t'entend en bas. Cette voix, me rappela quelqu'un, mais, je ne me souvenais plus qui.
_Qui êtes-vous. disais-je d'un air affolé de terreur.
_Tu ne me reconnais pas ?
Je me souvenais enfin.
_Papa ?
_Bravo, je suis fière de toi ma fille.
_Qu...qu'est-ce que tu fais là, c'est toi qui m'a amené ici, pourquoi et ou...
Il m'interrompi brusquement en fermant la trappe aprés que Charle soit passé.
_Je t'ai amené ici, pour que tu ne représente plus de danger.
_Comment ça ?
_A cause de ton petit copain et de toi, on a pas pu faire notre boulot, mais maintenant c'est bon, je n'ai plus besoin de toi, le patron viendra te voir pour te tuer dans 3 jours.
J'étais paniqué.
_Dans 3 jours ?!
_Oui, c'étais le plus tôt possible.
_Tu...tu veux voir ta propre fille mourir ?
_Je vois pas ce qu'il te dérange, t'as toujours préféré ta mère plutôt que moi.
_Maman !!!
Qu'est-ce qu'elle allait faire si elle ne me revoyé plus, elle serait au bord du suicide ou sinon elle serait malheureuse pendant toute sa vie. Comme si il avait lu dans mes pensé, mon père pris la parole.
_Ta mère ira bien, on lui dira que tu t'es suicidée à cause d'une histoire amoureuse, elle réussira à tourner la page, rassures-toi.
Une histoire amoureuse... Stéphane!
_Elle n'y croira pas du tout, elle ne me vois pas faire ça, je lui ai toujours dit que se suicider s'étais pour des gens qui ne trouvais plus aucun sens à leur vie et qui n'avais personne à leur tendre la main et qu'as-tu fais à Stéphane.
Il leva les yeux aux ciel.
_Tu crois vraiment qu'il est en train de penser à toi en ce moment ?
_Pourquoi tu dis une chose pareil, tu...tu l'as tué ?
_J'ai failli, mais sa crétine de mère a voulu lui laisser la vie sauve en le menaçant de ne rien dire et de t'oublier.
_ Et léa ?
Il soupira
_Elle, pffff, qu'elle mauviette, on avait juste à lui expliquer que si elle le disais à la police ou à ses parents, on s'occuperait de son cas. Tu parles d'une meilleure amie.
Je commençais vraiment à perdre espoir, je me mis sous la couette et des gouttes tomba de ma joue.
_Je te comprends, moi aussi je serais déçus. Disais-t-il d'un ton moqueur.
_Je ne lui enveux pas, je n' aurais sûrment pas fait comme elle, mais je n'aurais pas supporter qu'elle meurt à cause de moi.
_Bon, je dois te laisser, je reviendrais ce soir t'apportais le déjeuner.
_Pourquoi tu m'apportes à manger alors que je vais bientôt mourir ?
_Parce que le patron veux te tuer en bonne état.
Il ouvrit la trappe, descendit en l'enfermant derrière lui.
Mais qu'est-ce que j'ai fait pour mériter ça ? Je ne veux pas mourir. Je me levais, ouvrant la trappe, je vis que du noir, je me demandais ce qu'il y avait en-bas de cette échelle, je descendit en faisant trés attention, enfin sur le sol, une porte fermée devant moi, j'essayé de l'ovrir, mais rien à faire, je regardais par la serrure si quelqu'un était devant. Oui, il y avait un homme assis sur une chaise lisant un magazine.
Pfff. Comment je vais faire pour me débarrasser de celui-là ?
Je remontais et m'assis discrètement sur mon lit, les jambes regroupées vers mon visage et mes bras enroulé autour. Mais comment je vais faire ?
Oh je sais!
Je descendit et frappa à la porte pour que l'homme viens m'ouvrir.
_Qu'est-ce que tu veux ? Me demanda-t-il menaçant comme si je venait de le déranger pendant un moment important.
_Je voudrait un livre et une lampe de poche pour lire cette nuit.
_Pffff. Il ferma la porte à clef et alla chercher ce que je lui demandé. Je restais assise par terre.
Des clefs ouvrant la porte tourna dans la serrure, la poigné se bessa et le monsieur entra en me tendant des bd de Titeuf, Lou et lucky luke avec une petite lampe de poche. J'appuiais sur le bouton pour la luminosité qui éclairé vraiment à peine comme si dans quelque minute ça allait s'éteindre.
_Merci.
Je montais attendant le soir sur mon lit en mangeant ce que l'on m'apporté. Une fois dans l'obscurité totale, je pris la pile de bd et ma petite lampe en ouvrant la trappe, descendit et frappa à la porte, un bruit de fond de quelqu'un qui ralait se rapprochait peu à peu.
Le bruit des clef dans la serrure et la porte s'ouvrit laissant dépasser la tête de l'homme.
PAF! Je l'assoma et parti à toute vitesse avec une lampe qui éclairé à peine. Quelle galère!
Je ne savais pas ou j'allais, mais je courais, je courais à toute vitesse vers une porte, je m'arrêtais et je tournais la poigné, c'étais fermé. Pouf pouf. des pas montaient un escalier.
Je reculais, la personne derrière la porte était en train de l'ouvrir. Je me sentais super mal, qu'allais-je devenir?  Si cette personne me vois elle ne va pas hésité à me tuer. La porte s'ouvrit, j'éteignais ma lampe. Stéphane ?
_Marina? Chuchota ce dernier.
_Stéphane, je suis là, à ta droite.
Je rallumais la lampe, il s'approcha de moi et me serra fort dans ses bras et je pris le relais.
_Tu ma manqué Marina, je suis content de te revoir sain et sauf.
Nous nous embrassâmes pendant un petit moment et je lui répondit.
_Moi aussi, je suis heureuse de te voir, que t'es-t-il arrivé ?
_Quand on dormait tout les deux dans ta cave, quequ'un avait ouvert la porte, puisque j'étais à moitié endormi, je me suis levé et il m'assomé. Le lendemain, je me suis réveillé dans cette maison avec un énorme mal de tête. Une dame est venu m'apporter à manger et derrière j'ai entendu parler de toi, ils ont dit qu'ils allaient te tuer dans trois jours...
_Oui, je sais il me l'on dit, c'est pour ça que je voulais m'échapper, mais il y a un truc qui cloche.
_Qu'est-ce que c'est ?
_Ils m'ont dit que tu étais retourné au lycée.
_Ils t'ont menti, sinon aprés avoir entendu cela, j'ai assomé un gars qui gardé ma porte pour que je ne sorte pas, et j'ai pris ses clef pour venir te chercher et partir de cette endroit avec toi.
Il me porta dans ses bras pour sortir de cette maison.
_Sais-tu où est la sortie ? demandais-je.
_Oui, ne t'inquiète pas.
_Mais puisque t'étais enfermé, pourquoi sais-tu où est la sortie ?
_En te cherchant, j'ai ouvert une porte qui donnait vers un chemin dehors, donc c'est là que je nous emmènes.
_Ok, je te fais entièrement confiance.
Bien sûr que je lui faisait confiance, et heureusement d'ailleur, sinon faudrait que je m'inquiète un peu là, surtout que je ne sais pas du tout où est la sortie. Arrivant devant cette porte, quelque chose de pointue me fis affreusement mal à la jambe.
_Aïe. Fis-je en essayant de faire le moins de bruit possible.
_Que se passe-t-il ?
_Un truc avec une pointe ma fais mal à la jambe.
On sortit et Stéphane me posa dans l'herbe un peu mouillé.
_Il a plut aujourd'hui. Murmurais-je dans ma barbe, même si Stéphane m'avais entendu.
_J'ai l'impression aussi, mais montre moi ta jambe.
Il prit ma jambe et souleva mon pantalon en examinant mon visage au cas où j'aurais mal. Je fis d'ailleur une grimace quand il arriva en haut du molet.
_Tu veux le faire toi-même, j'ai peur de te faire encore mal. Me dit-il d'un ton inquiet.
_Non, c'est bon, vas y soulève.
_Mais...
_Soulève.
Il souleva, et une marque qui faisait plus de la moitié du tour du molet avec du sang qui dégouliné partout me fit un peu tourner la tête.
_La pointe t'as bien ouvert. Chuchota-t-il.
Il enleva sa veste puis sa chemise bleue.
_Que fais-tu ?
_Je vais te faire u bandage.
_Mais tu vas attraper froid.
_Laisse moi aire.
Il arracha une manche de sa chemise et l'entoura autour de ma blessure.

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