_Marina t'es là ?
_C'est Léa. Chuchotais-je à Stéphane.
Léa tomba dans les escaliers et la porte se refermit.
_LEA !!! Criais-je.
_Ouch, j'ai mal au dos.
_Comment savais-tu que l'on était là ?
_Quand je suis sortis du lycée, je me suis dit que j'irais te voir pour voir comment ça allé, j'arrivais chez toi quand je vis ton...père et un gars sortir avec un sac qu'ils ont mis dans le coffre de leur voiture.
_Ils t'ont vu ?
_Je ne sais pas, mais quand je suis rentrée chez toi, je prononça ton nom, personne ne répondit et je montais dans ta chambre et vis deux porables sur ton bureau. Je cherchais partout chez toi et je me suis dit que vous étiez peut-être dans la cave Stéphane et toi ? Déjà, je ne savais pas qu'il était chez toi d'ailleur.
_Trop long à te raconter.
_Bon, sinon quand j'ouvris la porte de la cave, je sentis quelque chose me pousser dans le dos et je suis tombée dans les escaliers. Et vous, que c'est-il passait, je ne savais pas que vous étiez ensemble.
Je lui racontais tout depuis le début avec la bombe jusqu'à maintenant.
Stéphane pendant ce temps était dans un coin tout seul en train de faire je ne sais pas quoi, Léa et moi vinment vers lui pour lui demander ce qu'il avait, je me mis à côté de lui et lui toucha l'épaule. Il sursauta.
_Que se passe-t-il? Demandais-je.
Pas de réponse.
_Stéphane qu'est-ce que tu as ? Tu pleurs ?
_Non, je ne pleurs pas.
_Pourquoi tu es tout seul dans un coin comme ça ?
_Parce que c'est à cause de moi, si vous êtes là.
_Que veux-tu dire par là ?
_Promet-moi avant que quoi que je te dise tu m'aimeras toujours autant.
_Ben oui, je ne vois pas pourquoi je ne t'aimerais plus.
_En fait, j'étais au courant de ce qu'il allait se passer.
_Comment ça expliques-toi.
_Quand ton père était venu chez moi voir ma mère, je descendis de ma chambre pour voir sa tête et je les entendais discuter et je voulu écouter leur conversation, je restais discret et...
_Qu'est-ce qu'ils ont dis ?
_Ils parlaient de toi, ils disaient qu'il fallait te tuer pour qu'ils n'ai pas d'ennuie avec toi.
_Co...comment ça. J'étais vraiment choqué d'entendre ça.
_La bombe, c'étaient eux qui l'avait mis, l'homme mort c'étais un agent secret. Pendant toute cette journée, nous avions étais suivis.
_Un...un agent secret ?
_Oui, parce que ma mère travaille dans les services secret et elle ramené souvent des personnes ressemblant au cadavre sans le sang, bien sûr.
_Pourquoi tu ne me l'avais pas dit ?
_Parce que j'ai été repéré par ton père et il m'a menacé de ne rien dire. Je n'avais pas le droit de le dire, mais j'avais le droit de venir te protéger, c'est en sorte pour ça que je suis sorti avec toi, mais mes sentiments sont toujours les mêmes, j'espère que pour toi aussi.
Il posa sa main contre le mienne qui était sur sin épaule.
_Ecoutes, je...je ne sais pas du tout quoi dire.
J'enleva ma main.
_Pourquoi tu ne m'as pas empêché de venir chez moi ?
_Je ne sais pas, je pense que j'avais tellement mal, que je n'y avait même pas pensé.
_Oui, c'est compréhensible. De toute façon, ce qui est fait est fait. On ne peut pas revenir en arrière. Viens là.
Je le serra dans les bras.
_ça ve dire que...
_Je ne vois pas pourquoi je ne dois plus t'aimer, j'aurais fait pareil à ta place et ce n'est pas de ta faute si on en ai là.
_Mais si.
_Mais non.
_Mais si, si je ne t'avais pas obligé à aller en cours, tu ne serais pas là. Mais j'étais tellement content de savoir que tu allais bien que je commencé à oublier ma mission, si je peux dire ça comme ça.
_Non, parce que sans toi, en arrivant chez moi, je serais peut-être morte à l'heure qui l'ai.
_Je crois que Marina à raison Stéphane, il ne faut pas t'inquiéter de ses sentiments pour toi, Marina je l'a connais bien et ce n'est pas du genre à choisir n'importe qui comme petit copain, si elle t'as choisi c'est qu'elle t'aime beaucoup. Disa Léa, pour le rassurer.
_D'accord, j'ai eu une grosse frayeur tout d'un coup. Sinon, je peux encore te délivrer Marina et toi aussi Léa.
_Hein?
_Oui, je peux vous faire la courte échelle pour vous échaper par la petite fenête là.
_Et toi ? Lui demandai-je en m'inquiétant un peu.
_Je resterais ici en attendant que l'on me délivre ou non.
_J'aime pas ton ou non et de toute façon, je ne pars pas d'ici sans toi.
_J'ai une idée. Disait Léa.
_Laquelle ? Demanda Stéphane.
_Moi, je peux partir par cette fenêtre et je vais chercher mes parents pour qu'ils vous délivrent sain et sauf.
_Pourquoi pas, mais tu fais attention à toi, le père de Marina te connais non ?
_Oui il me connait et oui je ferais trés attention.
_Bon, approche toi des cartons que l'on a mis avant que tu arrives et monte dessus.
_Ok.
_Léa! Criais-je. Attends!
_Qu'est-ce qu'il se passe ?
_Mon père te connait et si c'est lui qui t'as poussée, tu es en dangé.
_Mais non, je ferais trés attention.
_Tu me le promet ?
_Oui, je te le jure.
_Bon d'accord, je la serra dans mes bras. Fais vite.
J'enleva mes bras autour d'elle pour laisser la place à Stéphane. Je m'asseyais sur une marche d'escalier et regardais Stéphane porter Léa qui se faufila dehors par la petite fenêtre.
Quand il se retourna pour s'approcher de moi, on entendit des pas courir aprés d'autres juste aprés que Léa fut debout.
_LEA !!! Criais-je, je voulu courir monter sur les cartons pour voir ce qu'il se passait dehors, mais Stéphane me retint dans ses bras et me chuchota:
_Non, reste ici et ne fais pas de bruit.
_Mais c'est Léa!
_Chut ! si tu continues de crier, on va se faire repérer. Me chuchota-t-il.
_Mais c'est ce que l'on veut pour sortir de là non ?
_Oui, mais il ne faut pas que ce soit n'importe qui.
_Pourquoi ?
Il soupira.
_T'imagine si c'est un gars qui travaille avec ton père, il nous tuerait, non, non, vaut mieux attendre que Léa aille chercher ses parents et appelle la police pour qu'ils viennent nous délivrer. Il mit ses mains sur mes épaules.
_T'as pas entendu les pas tout à l'heure ?
_Si, mais ce n'est pas obligé que se soit elle, ça peut-être des enfants qui s'amusait à chat.
_J'ai peur, disais-je d'un air inquiet. Je me blottit dans ses bras et il me serra encore plus fort que moi.
_N'ai pas peur, je suis là et puis, avec la cave que tu as, on ne risque pas de crever de faim.
_T'as faim ?
_Un peu, mais je préfère te serrer dans mes bras et te réconforter.
_Qu'est-ce que l'on va devenir d'aprés toi ?
_On va sortir d'ici, rassures-toi.
Une larme coula sur ma joue, continua à descendre jusqu'à ce qu'elle touche l'épaule de Stéphane et tomba par terre.
_Excuse-moi. Lui pardonnais-je en carressant son épaule pour que ce soit moin mouillé.
_Pourquoi t'escuses-tu ? Me demanda-t-il avec un ton surpris et interrogateur en même temps.
_Tu seras un peu mouillé là. Je lui désigné son épaule.
_Ah ça, c'est pas grave, ça arrive à tout le monde de pleurer.
Je me détacha de son entreinte et allais vers la réserve de nourriture.
_Qu'est-ce que tu fais, je t'ai contrarié ?
_Non, p...pas du...du tout, j...j'ai fin. Bégayais-je à cause de ma crainte.
_Ah ok, tu m'as fais peur.
_Oui ben moi, j'ai peur depuis que l'on est là.
Il s'avança vers moi et m'embrassa sur le front en prenant ma tête entre ses mains.
_Tu n'as rien à craindre, tout va rentrer dans l'ordre, enfin presque.
_Pourquoi tu dit presque ?
_Avant on était pas ensemble.
_Oui c'est vrai, donc tout compte fait, je préfère rester là dedans.
_Ne sois pas sotte.
Il prit une petite bouteille d'eau au dessus de moi et prit le paquet de gateau que j'avais commencé. On s'installa par terre et mangea. Enfin fini notre petit repas, nous nous couchâme en nous tenant dans les bras pour se réchauffer mutuellement.